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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 15:59

 

 

Semaine de taf intense (matinées prolongées aux soins à dom’ dans un CMS tout proche, une  mission qui va durer encore 6 semaines et me met très confortable avec mon porte-monnaie). Et d’après-midis relaxes, ou à zig-zaguer en ville, entre autres pour récupérer mon portable ultra-léger, mort de vieillesse en mai. J’ai récupéré des documents importants grâce aux bons soins d’un petit informaticien malin (extraire un disque dur, c’est pas difficile… mais lire la feuille plastifiée d’un portable ultra-léger, c’est une autre affaire !).

Soulagement, car évidemment que cette saloperie m’avait lâchée alors que j’étais en train de faire un back-up… donc j’ai retrouvé avec grande satisfaction un énorme boulot fourni pour le brevet, soit la préparation de ma visite de classe.

Et à part ça, viré par mail et par Poste le fameux travail écrit … une belle prise de tête, tellement les exigences entre les deux formateurs divergent. Heureusement qu’ils se partagent les corrections : sachant qui se farcit le mien, j’ai eu soin de le formater et le fournir de la manière qui plaît à mon évaluateur. C’est-à-dire, notamment, en l’agrémentant d’un diagramme prévisionnel complètement inutile, même aux yeux de l’autre évaluatrice – cherchez l’erreur.

Un poids en moins !

 

Hier, filé sur France faire des courses avec le Nick. Ensuite on s’est tapé une côte de bœuf avec roquette en salade.

Cinoche ensuite : « Everest ». Flippant, surtout que c’était la première fois que je chaussais des lunettes tri-di ; les crevasses sans fond avec la perspective, ça fout VRAIMENT le vertige. Le Nick était tendu comme une arbalète dans son fauteuil, et moi je me suis pelé les tours des ongles en tirant sur toutes les petites peaux possibles, c’est pas montrable.

Une moche histoire… le prix à payer pour être ensuite le mec qui a failli arriver sur le toit du monde, il est un peu fort : revenir sans mains et sans nez parce qu’on court après l’ivresse des sommets qui fait disparaître la dépression, ça fait cher le carat.

Vive les anti-dépresseurs, tiens.

 

J’ai lu que les acteurs principaux avaient fait du caisson hypobare pour se préparer au tournage : en effet, moral éclatant et au beau fixe pendant la séance, suivi d’une déprime noire en redescendant les paliers.

 

Je me suis rapatriée des sommets, moi aussi - bin oui, parce que j’étais au cinéma de Sainte-Croix, où il avait neigé la moindre. Et j’ai rangé mes achats vers minuit.

 

Ce matin, le Zorro m’est grimpé 3 fois dessus la hanche, m’a fouetté le visage avec son appendice postérieur pour me signaler qu’il fallait que je me lève : Pippolino vide de croquettes exige… Quand il fait ça et que je n’ai pas envie de me lever, je mets le duvet en obstacle proéminent entre lui et moi, (ça le fait flipper de s’enfoncer dans de l’épaisseur molle) – tout en pestant contre le fait qu’il pourrait, pour une fois, aller se chercher une souris et la bouffer carrément, au lieu de me l’offrir. Il paraît que les chats font ça parce qu’ils se préoccupent du bien-être de leur compagnon bipède. C’est vrai que comme je partage volontiers mon jambon quand j’en ai, c’est un juste retour. Par contre, pour que lui ou moi on mange son butin, tu peux toujours courir !

Brave Raminagrobis, oh oui. Qui, quand même, dégueule fissa sa ration de croquettes parce qu’il a bouffé trop vite !

 

Je me prépare pour une virée en Valais. On voulait une brisolée, moi et la pote avec laquelle j’y vais… mais on va plutôt devoir se rabattre sur de la chasse, je pense : trop tardé pour s’inscrire. C’est pas grave, j’aime aussi, depuis quelques années. Gamine, je regardais avec dégoût ma sœur et ma mère qui bavaient devant l’aigre-doux des accompagnements et cette viande mortellement rassise et marinée. Maintenant, j’apprécie ces goûts contrastés, tout comme j’aime les tomates que je haïssais cordialement jusqu’à mes 30 ans.

 

Et je me prépare mentalement pour la semaine qui vient, bien chargée aussi. Mais au moins, la pote de virée en Valais a aussi rendu son travail, ça me soulage l’agenda vu que je l’aidais à se dépatouiller de son dyslexisme et de sa dysorthographie en lui reformulant ses phrases bancales, que je devais parfois lire à haute voix pour en comprendre la teneur. C’est dingue : je lui demande de m’expliquer ce qu’elle veut dire, et elle me sort des phrases complètes, que je n’ai plus qu’à retranscrire. C’est donc pas son intellect qui merde, mais le français pour elle, sa langue maternelle, dès qu’il faut le coucher sur papier, ça devient du chinois, littéralement : comme un symbole qu’elle ne connaît pas et qu’elle reproduirait approximativement. Elle s’intéresse à  suivre un cours que j’ai repéré, donné en France voisine et à Genève par une dame elle-même dans le même cas, et qui sauve la mise à bien des empruntés de l’écrit : Anne-Marie Gaignard -> http://www.defi9.fr/  et qu’on se le dise.

xxx

 

Retour du Valais : on a quand même pu s’offrir la brisolée. Entre nous, 15 balles le demi de moût frais du pressoir, vous trouvez pas ça un peu exagéré ?

En fait, c’est un prétexte de plus pour attirer plein de petites échoppes de miams-miams divers, et ouvrir un marché de Noël ou presque.

C’est aussi bien, j’en suis revenue avec une jolie paire de pendants d’oreilles qui manquait à ma panoplie, et une souris-portemonnaie colorée pour ma sœurette qui va fêter son anniv presque en même temps que moi, tout bientôt. Et une botte d’ail rose fumé qui embaume ma cuisine.

 

Retour dans la GT de ma pote – en comparaison, je roule dans une boîte à chaussures avec des trous dedans pour respirer…

 

 

Là, je paie mon délicieux moût frais, ça gargouille plein-pot dans la tripaille.

 

 

Au fait, le comble de l’audace, vous savez ce que c’est ?

Péter quand on a la courante.

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Published by Clémentine
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